Comme attendu le mois dernier, nous avons eu plus de volatilité sur les marchés financiers ces dernières semaines, les investisseurs manœuvrant dans un contexte économique anxiogène. Néanmoins, deux évènements majeurs ont permis aux investisseurs de reprendre confiance : l’Election américaine de Joe Biden et l’annonce de vaccins contre la COVID-19.

D’une part, l’arrivée d’un nouveau président démocrate à la maison blanche permettra sans doute un apaisement des tensions géopolitiques qui existaient depuis l’ère de Donald Tump avec des hausses de droits de douanes entre les Etats-Unis et le reste du monde. De plus, Joe Biden aura à cœur de relancer la machine économique américaine en mettant en place un plan de relance important. Même s’il reste l’obstacle d’un sénat républicain (résultat définitif en janvier 2021).  D’autre part, l’arrivée annoncée de vaccins contre l’épidémie permet enfin de rompre avec un cycle économique déstructuré depuis le début de l’année et d’éliminer définitivement les risques extrêmes dans la psychologie des investisseurs. Bien sûr, il reste encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir vacciner l’ensemble de la population mondiale mais il est dorénavant possible de se projeter sur les échéances 2021 et 2022.

Notre scénario centrale reste donc en place avec un environnement économique favorable où l’ensemble des banquiers centraux devraient continuer à soutenir l’économie, où l’ensemble des gouvernements devraient renforcer les aides à leurs populations et à leurs entreprises jusqu’à l’élimination progressive du risque sanitaire.

Nous ne modifions pas fortement nos allocations à ce stade, nous commençons à intégrer légèrement d’autres thématiques en lien avec ces évolutions comme l’ #Inflation coté obligation ou le thème de la « #Value » coté action. En outre, nous croyons à un accord autour du #Brexit et pensons qu’il est temps de revenir sur les actifs anglais.

Achevé de rédiger le 19/11/2020